lunes

Etudes Autour de la Nouvelle Hispano-Américaine

(Téchniques narratives et représentation du monde dans le conte latino-américain.( Horacio Quiroga, Juan Rulfo, Rubén Bareiro-Saguier).

Pourquoi la nouvelle? Et bien parce que c'est le genre le plus largement pratiqué en Amérique Latine et qui reste très mal connu en France et en Europe. Il montre bien, par sa brièveté et par sa profondeur, ce que peut être la diversité de la littérature latino-américaine : l'écrivain de ce continent ne vit pas de ses livres (sauf exceptions) et la nouvelle est un moyen de dire immédiatement ce qu'il veut exprimer. Par ailleurs, la réalité en Amérique Latine n'est pas statique, figée. Et la nouvelle, mieux que le roman, se prête à saisir cela : la rapidité, la diversité, le changement.

Revue PALINURE, No.2, C.R.E.C.I.F., París, 1986, 192 p.

INDICE

-Olver Gilberto De León, Présentation.

-Fernando Ainsa, Un pájaro barroco en una jaula geométrica. (Origen y raíces del cuento latinoamericano).

-Napoleón Baccino Ponce De León, "ANACONDA": del cuento al mito. (Génesis e interpretación).

-Edmundo Gómez-Mango, Horacio Quiroga y el silencio literario.

-Rubén Bareiro-Saguier, Horacio Quiroga: La tercera orilla de la frontera.

-Fernando Del Paso, Le monde spectral de Juan Rulfo.

-Milagros Ezquerro, Le miroir aux grenouilles, sur: "Macario" de Juan Rulfo.

-Marie-Claire Zimmerman, Le lieu et la déstruction infinite, Recherches sur la signfication ontologiques de la narration et de la l'ecriture dans : "Luvina".

-Fernando Moreno, Velar y re-velar. Notas para una lectura de: "Anacleto Morones".

-Ana Pizarro, Once relatos y un discurso: "Ojo por diente" de Rubén Bareiro-Saguier.

-Víctor Jacinto Flecha, Texto y contexto en: "Ojo por diente".

-Jacqueline Baldrán, "Pacto de sangre", o " Nada menos que todo un hombre".

A la publicación citada: "Etudes autour de la nouvelle hispano-américaine", debemos agregar otras que se multiplicaron con el tema del concurso nacional para futuros Profesores de Español, CAPES y Agrégation: Répresentation du monde dans la nouvelle latinoaméricaine.

En 1984, se publicaron las actas del: Coloquio Internacional sobre el cuento latinoamericano actual, realizado en el año, 1980.

-Littératures Hispaniques du XXéme siècle.
Revue IBERICA, Instutut d'Etudes Ibériques et latino-américaines
Paris - Sorbonne,(Paris IV), Paris, 1984.

-Olver Gilberto De León.
Encuestas a escritores latinoamericanos sobre el cuento.
Revue RECIFS, No.7, C.R.E.C.I.F.,Université de Paris III-Sorbonne-Nouvelle, Paris, 1985, páginas, 93-115.

-Milagros Ezquerro. Juan Rulfo, Editions l'Harmattan, París, 1987.

-Jacqueline Baldran, Rubén Bareiro-Saguier,Edtions l'Harmattan, París, 1987, 169 p.

-Rubén Bareiro-Saguier, Valoraciones y comentarios acerca de su obra, Editorial Arte Nuevo, Asunción, 1986,193 p.
Nota: El lector de este libro podrá encontrar varios artículos dedicados al escritor paraguayo, entre otros Roa Bastos, J.Flecha, Olver Gilberto De León, etc.


Olver Gilberto De León, Directeur de la col. Tropismes, se publicaron dos libros para los concursantes:

-Orlando Jimeno-Grendi, Vicente Huidobro, " Altazor " y "Temblor de cielo ", la poéthique du Phénix.
Editions Caribéennes, col. Tropismes, París, 1988, 180 p.

-Fernando Moreno, Carlos Fuentes. La mort d'Artemio Cruz, entre le mythe et l'histoire.
Editions Caribéennes, col.Tropismes, París, 1988, 153 p.


-Rubén Bareiro-Saguier - Olver Gilberto De León -
Editions BELFOND/UNESCO, Ouvrage traduit avec le concours du Centre National des lettres,París, 1991, 425 p.

Des Caraïbes à la Patagonie, cette Anthologie rassemble les nouvelles de cinquante trois auteurs contemporains qui mêlent aujourd'hui leur voix à celles des écrivains latino-américains désormais reconnus du public français. Elle propose un panorama de l'ensemble des tendences d'une production littéraire féconde et toujours renouvelée.
En dépit de la diversité des thèmes et des registres de chaque auteur et de la spécificité d"expression de chaque espace culturel, il se dégage de ces nouvelles un souffle commun : celui d'une population qui vit arriver voici presque cinq cents ans les caravelles espagnoles et portugaises.

"(...)Plus avant le mois d'octobre, on vit les poissons dorés, les poissons volants, les cachalots. Un bois sculpté fit son apparition près d'un des navires; L'amiral vit une flemme se dresser au loin. Et il promit un pourpoint de soie à celui qui verrait la terre le premier.
Au petit jour, un long cri annonça que la terre était en vue.Vient en suite une autre histoire, dure, sanglante, écartelée, terrible, plus de quatre cents après, où nous admirons encore ce bouquet de feu et le passage des oiseaux
".

Adriano González-León, "Bouquet de feu dans la mer", extrait traduit par François Delprat, in: Anthologie de la Nouvelle Latino-américaine.

Car il y a bien une unité et multiciplité dans ce continent dont les différents pays ont partagé une même trajectoire historique pour ensuite affirmer séparément leur existence.
Si les auteurs expriment ici un grand nombre de problématiques de l'Amérique Latine, le thème récurrent de la violence notamment, ils se réapproprient cepandant dans leurs textes un droit fondamental: le droit au rêve.

"Dans ce volume, nous avons voulu présenter un panorame littéraire du continent, tel qu'il se présent après la phase du "boom". C'est ainsi que l'on pourra découvrir dans les nouvelles de l'anthologie, sous la plume de nombreux écrivains, un grand nombre de problématiques qui ont été celles de la société latino-américaine dans son ensemble.La violence, celles de luttes de libération ou, sortout, celle de la répression des dictatures, apparaît comme l'un des thèmes récurrents. Le spectre de la peur, le cauchemar, et l'horreur s'estompent peu à peu dans les textes postérieurs aux périodes les plus sombres; l'espoir et le sens de la dignité collective retrouvent droit de cité dans une communauté qui voit renaître la démocratie, cette petite plante, fragile que nourrit le verbe solidaire et enthousiaste des écrivains. Les auteurs rendent compte de la réappropriation d'un droit findamental : le droit au rêve.

R.B.S /O. de L. Extrait de l'Introduction à :l'anthologie de la nouvelle latino-américaine.


-Olver Gilberto De León - Rubén Bareiro-Saguier - Anthologie de la nouvelle latino-américaine
Editions Belfond/Unesco, París, 1991,425 p.



-SOMMAIRE

-Rubén Bareiro-Saguier/Olver Gilberto De León. Avant-propos.

ARGENTINE

-Rafael Flóres, Un certain Jaime Rivas, traduit par Annie Morvan.
-Enrique Medina, Les Hyènes, traduit par María Poumier.
-Ricardo Piglia, L'affaire Urquiza, traduit par Sylvie Ponce et Felipe Navarro.
-Cristina Siscar, La mort de l'auteur, traduit par S.Ponce et F Navarro.
-Héctor Tizón, Mazariego, traduit par Annie Morvan.
-Luisa Valenzuela, La Porte, traduit par Annie Morvan.

BOLIVIE

-César Verduguez Gómez, Un cri au milieu du silence, traduit par Annie Morvan.

BRESIL

-Lygia Fagundes Telles, W.M, traduit par Lyne Strouc.
-Rubem Fonseca, Gazelle, traduit par Lyne Strouc.
-Joâo Ubaldo Ribeiro, L'Irruption des ours. Trad. L. Strouc.
-Herberto Sales, La Vengence, trad. Par L.Strouc.
-Moacyr Sciliar, La bataille du faux Messie, trad. par Lyne Strouc.

CHILI

-Jaime Hagel, A bout du souffle, trad. par Bertille Hausberg.
-Fernando Jeréz, Les rues, traduit par Bertille Hausberg.

COLOMBIE

-Arturo Alape, Papiers à la dérive, traduit par Jacques Gilard.
-Milcíades Arévalo, L'envol indolent de ceux qui ne reviondront pas, traduit par Jacques Gilard.
-Jorge Eliécer Pardo, La Huitième Porte, traduit par Jacques Gilard.
-José Luis Garcés González, Nuit noire, scintillement d'étoiles, traduit par Jacques Gilard.
-Evelio José Rosero, Croque-fillette, traduit par Albert Bensoussan.

COSTA RICA

-Alfonso Peña, Galerie Apocalyse, traduit par Marie-France Eslin.

CUBA

-Jesús Díaz, L'Amour à la Plata Alta, traduit par Claude Couffon.
-José Lorenzo Fuentes, Le Ciel du général, traduit par Julián Garavito.
-Severo Sarduy, Pour que personne ne sache que j'ai peur, traduit par Martine Noël.

EQUATEUR

-Raúl Vallejo-Corral, Une marionnette égarée sur la scène, traduit par Jacques Issorel.
- Javier Vásconez, Le Chevalier de Saint Jean, traduit par Marie-France Eslin.

GUATEMALA

Dante Liano, Aurore et l'enfant captif, traduit par Philippe Dessommez-Flórez.

HONDURAS

-Roberto Castillo, Montée au ciel, traduit par Claude Riva et Tomás Namer.

MEXIQUE

-René Avilés Fabila, La Récompense, traduit par Jean-Marie Saint-Lu.
-Roberto Bravo, Ronde de nuit, traduit par Jean-Marie Saint-Lu.
-Rafael Ramírez Heredia, Maîrisse tentatio, traduit par Jean-Marie Lu.
-Jim Sagel, (écrivain chicano), Un p'tit peu de poison peut pas faire de mal, traduit par Jean-Marie Saint-Lu.
-Edmundo Valadés, Le Bourreau, traduit par Jean-Marie Saint-Lu.

NICARAGUA

-Lisandro Chávez Alfaro, Vision de totalité, traduit par Bernard Sesé.

PANAMA

-Enrique Jaramillo Levi, Brujalinda, traduit par Marie-France Eslin.

PARAGUAY

-Rodrigo Díaz Pérez, La Sécheresse, traduit par Marie-France Eslin.
-Renée Ferrer de Arréllaga, Emporté par les eaux, traduit par Philippe Dessommes-Flórez.

PEROU

-Harry Belevan, L'Autre Face de la médaille, traduit par Albert Bensoussan.
-Cronwell Jara, Le Bandit le plus paresseux au monde, traduit par Alberto Bensoussan.
-Julio Ortega, Le Corps de la déesse, traduit par Alberto Bensoussan.
-Alfredo Pita, Emma et les chrysanthèmes, traduit par Bernard Sesé.

PORTO RICO

-Carmelo Rodríguez Torres, Fuencarral, traduit par María Pommier.
-Ana Lydia Vega, Puerto Rican Syndrome ou choses étranges verrez. Traduit par María Poumier.

REPUBLIQUE DOMINICAINE

-Marcio Veloz Maggiolo, Le Colonel Buenrostro, traduit par Françoise Campo-Timal.

SALVADOR

Manlio Argueta, Descendre dans la rue, traduit par María Poumier.

URUGUAY

-Fernando Ainsa, La Mémoire perdue d'Augustín, traduit par Françoise Campo-Timal.
-Matilde Bianchi, Sous le signe du Poisson, traduit par Françoise Campo-Timal.
-Tarik Carson, Le Coeur réversible, traduit par Sylvie Ponce et Felipe Navarro.
-Hugo Giovanetti Viola, Hier j'ai traversé la frontière, traduit par Sylvie Ponce et Felipe Navarro.
-Mario Levrero, Neuvième étage, traduit par Bertille Hausberg.
-Tomás de Mattos, Femme de Batoví, traduit par Françoise Campo-Timal.

VENEZUELA

-José Balza, Le Rite, traduit par François Delprat.
-Orlando Chirinos, Les Courtois Seigneurs aux aristocratiques manières, traduit par François Delprat.
-Adriano González-León, Bouquet de feu dans la mer, traduit par François Delprat.